2 octobre 2020

Gérer son temps avec un logiciel de gestion CSE

Parmi les grandes difficultés que rencontrent les élus CSE, celle qui a le plus d’incidence sur un mandat, c’est : le manque de temps ! Et oui … Malheureusement ! Il n’y aura jamais assez d’heures de délégation, jamais assez d’heures dans une journée pour boucler tous les projets.

D’ailleurs, c’est la raison pour laquelle les élus deviennent souvent des “bricoleurs” malgré eux. Les élus touchent à tous les domaines, sans forcément prendre le temps de s’intéresser en profondeur à chaque domaine. Mais suffisamment pour assurer ! 😀

Savoir tout faire, et vite !

Les tâches sont diverses et la polyvalence est IN-DIS-PEN-SABLE ! De la santé à la protection sociale et juridique, en passant par la gestion d’une billetterie et, parfois même, bien plus ! Effectivement, quel élu ne s’est pas improvisé psychologue durant son mandat ? À tout cela se pose la question de l’efficacité. Comment être efficace quand les sollicitations s’accumulent ? Faut-il raccourcir les temps de formation ? N’y pensez pas ! Ou bien diminuer le temps d’une réunion ? Bon courage ! Ou encore augmenter les heures de délégations ? Ouch

Les élus s’accordent à dire que le nombre d’heures de délégation est insuffisant. L’article L 2315 – 9 du Code du Travail autorise les membres titulaires et suppléants à se répartir leur crédit d’heures de délégation entre élus. Néanmoins, le manque de temps est un virus qui se propage dans tous les CSE.

Les membres du comité social et économique font face à des missions hétérogènes et complexes. Certaines tâches nécessitent une formation, comme par exemple, la surveillance en matière de sécurité, de santé, des conditions de travail, de gestion et de comptabilité pour les élus de plus grandes entreprises.

En effet, le rôle de l’élu se professionnalise, et nécessite de plus en plus de connaissances et compétences. Suivre le rythme demande beaucoup d’énergie ! Or, il ne faut pas négliger les temps de formation, ni et de mise en pratique.

Bien gérer son temps est la clé pour réussir son mandat !

Le temps ne se gagne pas, il se gère ! Et, la solution se trouve dans un bon outil : un logiciel de gestion CSE. Avec le bon outil, vous diminuez les frictions liées à l’avancement des projets, et vous augmentez votre efficacité. Être bien équipé, c’est primordial !

Avec un logiciel de gestion CSE facile à utiliser, vous simplifiez l’intégralité de vos missions d’élu. La solution centralise vos tâches sur une seule et même plateforme.

Les raisons d’avoir un logiciel de gestion CSE

Comment un logiciel de gestion CSE optimise votre temps ? En simplifiant votre quotidien ! Le logiciel rend accessible les compétences requises d’un élu. La comptabilité, la gestion d’une billetterie, la gestion de linéaires, la gestion de quotas et chèques cadeaux, etc. Autant de domaines travaillés en amont pour fluidifier votre utilisation de l’outil.

Ces différents cas où un logiciel de gestion CSE est nécessaire :

  • Votre bureau s’écroule sous les archives papiers et documents administratifs rapportés par vos bénéficiaires. Dans ce cas, il faut impérativement penser à installer une gestion électronique de documents (G.E.D.)
  • L’entreprise s’accroît et embauche, ce qui engendre une augmentation des dossiers bénéficiaires. Comment gérer efficacement cette base de données ? Tout simplement, avec une G.E.D.
  • Vous êtes novices en comptabilité, vous peinez à comprendre la logique des logiciels professionnels tel que SAGE ou CIEL. Mais heureusement, les logiciels de gestion et comptabilité CSE ont été spécialement conçus à cet effet : rendre la comptabilité accessible.

Les logiciels CSE existent pour accompagner les élus dans leur mandat. Grâce à des solutions logicielles bien pensées, les élus ont la capacité d’accomplir de vrais changements positifs au sein de leur entreprise. 

Aujourd’hui, le gain de temps dans la gestion et la comptabilité est primordial pour les élus CSE. En effet, ces derniers doivent optimiser leurs planning efficacement afin d’aller au bout de leur projet. Or, l’exercice d’un mandat ne se juge pas seulement aux belles intentions d’un programme, mais à la quantité de projets aboutis.